Trouver un appartement à Namur

Logement Namur

Trouver un appartement à louer n’est plus si simple. Il y a quelques années, les exigences de base pour accéder à une chambre dans n’importe quelle ville se concentraient sur le fait d’être fumeur ou d’avoir un animal de compagnie. Exceptionnellement on vous demandait de présenter votre paie ou, à défaut, d’avoir un garant. 

Maintenant, il semble que le scénario a changé. À certaines occasions, pour trouver un logement en location, il faut passer plusieurs tests de sélection, comme s’il s’agissait d’un entretien d’embauche.

Est-ce que la demande d’appartements à louer a augmenté?

Il est de plus en plus courant de partager une chambre au-delà de 30 ans et il y a même des listes d’attente pour évaluer le meilleur locataire. Tout  est devenu compliqué.

«Nous avons arrêté de sélectionner les appartements selon nos préférences, maintenant ce sont les propriétaires qui sélectionnent leurs locataires», explique Léa , une jeune étudiante en master à Valence. 

Elle a vécu une véritable odyssée pour trouver une maison avec son partenaire. Il lui a fallu quelques mois pour s’installer dans un petit studio d’une chambre et d’une salle de bain. 

Est-ce que la concurrence entre les locataires est plus grande?

Comme dans une chasse, où tous les yeux sont sur la même cible. «J’ai eu le sentiment d’être confronté à une sélection de personnel comme quand on cherche du travail», reconnaît la jeune étudiante. 

Et pour arriver ici, il a fait face à plusieurs entretiens, également par téléphone, a vu son nom écrit sur un tableau des avantages et des inconvénients avec beaucoup d’autres et a eu le sentiment de se vendre pour accéder à une maison. «Et malheureusement le lendemain de la publication de l’annonce, l’appartement était déjà loué», explique Léa.

Est il difficile de trouver un logement à Namur

Ce trentenaire, à la recherche d’un appartement dans le quartier de Namur, s’est arrêté avec cinq entretiens pour pouvoir emménager dans son domicile actuel.

«Et c’est sans compter les contacts que j’ai dû faire avant de venir dans cet appartement, les visites d’agences immobilières ou les heures que j’ai passées devant l’ordinateur à chercher des pages web», souligne ce jeune actif. Il cherchait un appartement de deux pièces pour vivre seul, avec la possibilité de trouver plus tard un partenaire. Après avoir fouillé, appelé et contacté divers agents immobiliers, il s’est rendu compte que les exigences n’étaient plus les mêmes qu’il y a quelques années lorsqu’il jouait avec ses camarades de classe.

Mon propriétaire m’a fait passer cinq entretiens avant d’annoncer, à ce titre, que j’étais celui qui avait été choisi pour emménager dans cet appartement», reconnaît-il. Et il continue: «Je pense qu’il m’a demandé jusqu’à dix fois si j’envisageais de me mettre en couple et de faire un enfant.A l’époque je ne pensais qu’à trouver un appartement à bon prix dans ce quartier. C’était quelque chose de très compliqué en raison de la forte demande. J’ai évidemment répondu un non très ferme en disant que je me concentrais sur ma carrière professionnelle.

Il m’a finalement choisi pour avoir un locataire avec un salaire fixe, et pour le calme qui allait régner dans son appartement.

Quand est il dans la capitale belge?

A Bruxelles cet effet est multiplié. Peu d’appartements à un prix totalement exorbitant pour certains étudiants qui ont besoin de continuer à ajouter des diplômes car avec le simple diplôme ils ne peuvent pas trouver un emploi en fonction de leur préparation. 

«En plus de demander votre paie ou une garantie, nous avons constaté qu’obtenir un logement à Bruxelles  implique de nombreuses exigences», explique l’une des jeunes femmes. Les prix élevés et la forte demande font qu’il est très difficile de trouver un appartement.